Bilan d’un premier voyage à vélo

Je n’étais jamais venue dans cette région de France. Cependant je n’avais pas attendu que quelqu’un me convainc pour acheter un vélo et traverser la France en train pour un premier voyage à vélo !Sur place, les premiers kilomètres me suffisent pour m’assurer que j’ai fais el bon choix ! Belle, sauvage et enivrante, la Loire à vélo offre des dénivelés faciles. Cette véloroute découvre alors le cyclotourisme dans son aspect le plus facile et agréable… Elle nous guide tranquillement à travers champs, château, ville et oeuvres d’art.

J’ai la chance profiter de la Loire à vélo durant le festival « Estuaire ». Ce festival anime l’estuaire de la Loire en y ajoutant des oeuvres d’art permanentes ou éphémères en lien avec l’environnement direct et la nature. J’aime, j’adhère, j’adore !

Les déboires d’un premier voyage

Tout n’est pas rose. Avec un corps habitué à ne jamais fournir le moindre effort, j’ai mal. Sans souffrance, mon corps tout entier s’est endolori dès la première journée. Il se réveille. Comme si j’étais restée en boule durant des années, voilà que je ré-apprends à bouger, je redécouvre mon corps et ses extensions. Je me muscle !!!

La douleur se transforme en curiosité. Moi qui ai toujours esquivé la douleur au maximum, voici que le vélo me transforme, et les courbatures ne sont pas un point faible de cette activité.
Le premier matin tout de même est difficile… Prise de courbatures aux mollets, cuisses et fesses, il me parait impossible de remonter sur ma selle.

Besoin d'un meilleur matériel
Besoin d’un meilleur matériel

Puis il y a le matériel… Oh là là ! Les vieilles sacoches de ma mère n’étaient pas étanches et avaient la même attache qu’une ceinture. Heureusement il n’a pas plu !
La selle en gel s’est décomposée au bout de quelques jours seulement…
Mon duvet de 10 ans d’âge avait perdu tout son isolant et j’ai passé 10 nuits à grelotter…

Bref, heureusement que le voyage était court !

Le retour

Le retour est étrange, tout a changé.

Pour commencer je suis tombé accro au vélo, je change de parcours professionnel, puis de région un an plus tard pour adopter la Charente durant 4 ans.

je suis plus libre, plus moi.

Et avec mon compagnon de route, cet inconnu devenu mon compagnon de vie aussi, on annonce déjà la suite : L’Eurovélo 6. Et oui, l’été prochain on ira jusqu’en Roumanie !

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