Derniers regards sur les Alpes - Demi tour du France à vélo

Demi tour de France à vélo : Le projet

Saisonnière, je bouge beaucoup pour mes emplois. Sans domicile fixe c’est toute ma maison que je trimballe à travers la France, sans la visiter autrement que par les autoroutes. À travers ces coups d’oeil rapides, j’ai toujours eu envie de rentrer à vélo, cependant je n’arrivais pas à m’organiser correctement pour avoir rapporter à la fois toutes mes affaires et la voiture à mes parents dans le sud. En cette fin d’hiver 2015 nous sommes deux avec ce même projet. Cette fois-ci c’est décidé, il en sera autrement, nous rentrerons donc à Montpellier à vélo ! Le début d’un beau projet pour faire le demi tour deFrance à vélo !

Trois objectifs du demi tour de France à vélo

Le premier objectif est de profiter de notre localisation, la station de ski d’Oz-en-Oisans dans le domaine de l’Alpe d’huez, pour visiter cette partie de France où je suis souvent passer sans jamais avoir pris le temps de m’arrêter. C’est aussi une merveilleuse occasion pour faire découvrir la France à mon mari québécois

Le second objectif est de rejoindre à vélo la ville de Nantes pour pouvoir assister un congrès international des politiques cyclables Vélo-city 2015.

Le dernier objectif est de profiter de cette occasion pour découvrir quelques grandes pistes cyclables de France : La Via-Rhôna, le Canal du Midi, la Vélodyssée, et le Loire à vélo (que je connais déjà, mais elle est tellement bien!).

Nos limites pour ce voyage

On ne parle pas souvent des limites imposées lorsque l’on évoque un projet de voyage à vélo. Ici nous en avions une importante : le temps. Et oui, il fallait que l’on soit au Québec pour la mi juin afin de profiter profiter pleinement de l’été et avoir le temps de faire le tour de la belle province à vélo. Pas facile la vie hein…

On a donc mis de côtés les Pyrénées, des belles villes comme Coulioure ou Hendaye, … Mais surtout j’ai du accepter de ne pas faire un tour de France complet comme j’aurai tant aimé le faire pourtant.

Et oui, parcourir un pays à vélo me donne l’impression de pouvoir me l’approprier, de faire partie du sol que je foule, du peuple que je découvre. Depuis mon grand voyage en Amérique, je ne me suis jamais autant sentie française, je ressens donc le besoin de me réapproprier mon propre pays par le vélo.

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