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La Véloroute des Monarques en chiffres clés

De retour à Montréal depuis presque 3 mois maintenant, j’ai eu envie de faire le bilan du mon dernier voyage. Un petit plaisir personnel, où je prends le temps de me souvenir, de compter tout et n’importe quoi, de mettre le tout dans un tableau Excel et de tenter de le retranscrire en image. Alors voici mon retour sur la Véloroute des monarques en chiffres clés et en aquarelle. (aquarelle prises sur Freepik, car j’ai des petits problèmes d’ordinateur ces derniers temps).

Des chiffres au bilan

Pour la première fois, je n’étais pas partie avant tout pour l’aventure. La Véloroute des Monarques était un projet concret pour faire parler des papillons monarques en voie d’extinction et du changement climatique. De plus, c’était ma plus grosse aventure en solitaire, et par moment j’étais tout de même intimidée par ce projet de 6000 km à travers l’Amérique du Nord.
Alors j’ai pris soin de moi durant cette aventure. Et quand ça n’allait pas, je ne me mettais pas beaucoup au défi, mais cherchais plutôt une solution confortable.

Et c’est ce que l’on peut voir dans les chiffres.

Le budget total est de 7400$CAD. En soit ce n’est pas très cher pour 4 mois de voyage tous frais inclus. Mais pour un voyage à vélo, j’aurai pu réduire ce budget. Notamment en évitant les détours en bus au Mexique, ou encore en allant davantage dormir chez l’habitant une fois rendue aux États-Unis. Mais j’avais aussi besoin de solitude pour la rédaction du guide et la recherche d’information. J’étais donc aussi heureuse d’avoir du temps seule pour travailler le soir.
Et oui, chaque jour je travaillais sur mon ordinateur durant 4 à 8h de temps. Et oui, pas de vacances, de fins de semaine ou de jours fériés…

>>> Tous les articles de l’aventure ici

Le projet avant tout

Côté transport, je n’ai pas hésité à dépenser 3500$MEX pour aller rencontrer l’équipe de La ruta Monarca en bus. Ou encore pour aller assister à un important symposium sur les Monarques à Morelia. Des petits détours qui ont été synonymes de dépenses et de détours. De fait, j’ai modulé ma route en fonction de ces opportunités et du temps imparti. Ce qui m’a valu de traverser une partie du Mexique en autobus.

La plupart des hôtels et restaurants inscrits sont au Mexique là aussi. Faute de camping, c’était à la fois plus simple et sécuritaire. Et puis, lors de mon voyage au Mexique de 2013, on avait fait le calcul, et aller au restaurant revenait au même prix qu’aller faire ses courses au marché. Mais avouons-le aussi, j’ai beaucoup été invitée au restaurant – parmi les nombreux avantages à voyager seule.

Cependant le budget des nuitées à fortement augmenté aux États-Unis où les State Park ont des tarifs assez exorbitants pour les camping (jusqu’à 38$US la nuit). Et, avouons le, j’ai quand même eu de la difficulté à oser dormir en camping sauvage toute seule. Et même une fois après avoir découvert que c’était mes meilleures nuits, j’avais du mal à faire demi tour lorsque l’on m’annonçait le tarif des campings.

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  • aurore

    Beau périple pour une belle cause. C'est vrai que partir seule à certains avantages. Et les gens font plus attention à une voyageuse seule, ils ont peur pour elle. Depuis que nous avons notre fils, il arrive que je ne puisse même pas faire le bilan de la journée le soir... En tout cas, bravo à toi pour ce voyage avec les monarques.

    • Laura

      Merci pour ce beau commentaire :)

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